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RANDO TREIGNACOISE

26 août 2014 - 17:58

En préambule au match programmé contre l'AS TREIGNAC le samedi 23 août en soirée, une RANDO autour du Lac des Bariousses a rassemblé 7 "raiders".

 

RANDO DES COPAINS D’ABORD

TREIGNAC SUR VEZERE

SAMEDI 23 août 2014

 

Originaire de Treignac sur Vézère, je profitais de la programmation d’un match dans le village de ma jeunesse pour proposer à nos adhérents une randonnée découverte autour du lac de Treignac.

 

Ont répondu favorablement : Michel Brugeille (et son épouse Elisabeth qui a préféré rester avec mon épouse à la préparation du déjeuner), Jean Michel Fort, Karen Viard et don fils Bastien (12 ans), Daniel Micquet et Patrick Urtizberea.

 

Au menu, un parcours pédestre d’environ 3,5 kms et un tronçon en VTT d’environ 7 kms. Pas de difficulté véritable. Pour terminer, une balade en canoë bi-places sur le las des Bariousses.

 

J’ai loué des VTT et des canoës auprès de la base sport nature de Treignac. Avec le concours du Fourgon de Joël qui une fois encore me l’a prêté, j’ai pu transporter et stocker les VTT au point relais à l’issue de la marche.

 

Tout le monde est au rendez-vous à 10h30 devant la statue de Charles Lachaud, avocat bonapartiste né à Treignac en 1817. Nous nous regroupons pour nous rendre à la plage des Bariousses où j’ai fixé le départ.

 

Le ciel est couvert mais il ne pleut pas quand, en tenue ad hoc nous nous élançons d’un pas tranquille en direction du barrage. Nous marchons en bord de route D 940 [(l’ancienne route nationale du Poteau (Loiret) à Figeac(Lot)]. L’hôtel du lac a laissé place à des chambres d’hôtes. Nous passons à côté des bâtiments du ccas d’EDF qui accueillait des colonies de vacances puis par l’ancienne route, nous rejoignons le barrage après un cours passage sur le belvédère qui ponctue la digue pour avoir une vision élargie de la retenue qui s’étend sur 100 hectares. Nous poursuivons par une descente vers le barrage et plutôt que passer par la passerelle qui surplombe la Vézère, je propose de passer au pied du barrage, sous les deux jets d’eau libérée par les vannes pour libérer le précieux liquide qui contribue à la fabrication de l’électricité. C’est normalement interdit mais la sensation vaut le détour tandis que l’ascension par des escaliers sur le versant opposé très exigeante.

 

Arrivés au sommet, nous sommes sur la lisière du barrage, nous pouvons contempler sa hauteur vertigineuse quoique banale en regard d’autres édifices prestigieux comme Bort les Orgues. Je choisis d’abandonner le chemin qui serpente un peu plus haut pour un passage en sous bois et en bordure de lac plus nature et esthétique. Nous avançons en file indienne, tranquillement pour retrouver le chemin qui borde le lac, un peu plus loin. C’est ombragé, plat, agréable au pas. En face on voit l’Ile et la plage d’où nous sommes partis. Un virage à gauche nous permet de découvrir une plage « privée » discrète que les initiés savent utiliser à bon escient. Le chemin se termine par une portion chaotique où les pierres apparentes inégales se disputent le territoire pour échoir au village de Vaud où règne un silence de cathédrale.

 

Nous sommes partis depuis environ 50 minutes, on est dans les temps et c’est le moment de boire et prendre possession des VTT empilés dans le fourgon d’Esthétif Distribution, planqué sous un arbre. C’est la foire d’empoigne pour enfourcher son VTT et un casque à la taille de sa tête. Quelques essais de selle et de dérailleur et nous repartons en direction de l’usine d’électricité de Monceau la Virolle. Je sers de guide et ouvre la route, goudronnée, plutôt roulante ; nous suivons les berges du lac sur notre gauche. Je suis obligé d’accélérer pour prendre une maigre avance qui me permet de faite quelques photos. Daniel et Karen sont facile alors que Michel et Pat donne l’impression de lutter  contre leur machine. Nous traversons le hameau de Sal sous une salve d’aboiements et les encouragements de Mme Nony, probablement la seule habitante du hameau. Nous arrivons enfin sur le site de l’usine électrique qui est alimentée par une conduite forcée qui transporte l’eau du barrage supérieur, celui de Viam. Nous sommes nombreux à faire halte devant l’impressionnant tuyau attaché à une pente de fort pourcentage. A mi-distance du sommet visible, deux chevreuils apparaissent et nous observent paisiblement. Nous repartons, passons au cœur de l’ancienne cité EDF aujourd’hui privatisée, franchissons un pont sur la Vézère qui alimente le lac des Bariousses avant de retrouver sur notre gauche un chemin de terre empierré qui longe le lac. Le circuit est plat, très agréable et permet de profiter pleinement du paysage. Les randonneurs découvrent quelques caravanes positionnées sur des terrains achetés en bord de lac jusqu’à atteindre l’ancienne base nautique de l’ASPTT de Brive aujourd’hui exploitée en gîtes. La seule véritable côte du circuit se présente à nous pour atteindre la route nationale. La sélection est impitoyable Pat, et particulièrement Michel accusant le coup au sommet. Récupération obligatoire ! Nous reprenons alors la D 940 et nous laissons glisser vers la plage des Bariousses que nous atteignons pile poil à 12h30 comme prévu.

 

Nous déposons les vélos à la base et nous embarquons dans 3 canoës selon la distribution suivante : Pat et Daniel, Jean Mi et Michel, Bastien, Karen et moi. Nous sommes équipés de gilets de sauvetage. Nous mettons le cap sur la petite plage d’en face, celle que nous avons aperçue dans la section pédestre. Difficile de prendre le virage dans le 3 places où je me trouve à l’arrière. Heureusement, j’ai eu la bonne idée d’enlever mes pompes et je peux mettre les pieds dans l’eau pour mettre notre esquif dans la bonne direction.

 

De là, nous visons l’Ile dont nous allons tenter de faire le tour avant de regagner le port. Sur cette portion, nous nous tirons une bourre équilibrée. Jean Mi et Michel sont les plus en difficulté, ils se sont écarté de la pointe de l’Ile et leur distance est plus longue à parcourir. Pat et Daniel passe le cap en tête, suivis de près par le canoë 3 places, Jean Mi et Michel étant légèrement distancés. Nous revenons de l’autre côté en traversant la zone baignade normalement interdite à la navigation. Mais, il n’y a pas un chat. Finalement, dans la dernière ligne droite, afin de faire quelques photos, nous laissons Jean Mi et Michel atteindre le rivage derrière Pat et Daniel. Fin de la séance aquatique.

 

Il est 13 heures, Daniel charge mon VTT perso dans son véhicule et nous pouvons prendre la route du Naud de Veix chez mes beaux-parents, en direction de Lacelle avant de tourner vers l’usine de Monceau et rejoindre Vaud d’où je dois piloter le fourgon. Il sera environ 13h30 quand nous atteignons notre lieu de déjeuner, sous une pluie battante qui nous a épargnés tout au long de la rando. Nous avions prévu un repas en plein air mais Christine et Elisabteh, avec la complicité de mon beau-frère Marc ont activé le plan B et dresser la table dans la partie supérieure de la grange familiale dont nous avons achevé récemment le clos et le couvert. A l’abri des intempéries, avec vue sur l’Etang familial, nous sommes bien installés. Un apéro de bienvenue et nous allons mine de rien rester à table jusqu’à 16h30, au rythme du menu concocté par le « chef » Christine. Michel et Elisabeth ont apporté du champagne pour fêter leur grade de grands-parents et saluer Emma leur petite-fille, fille de Marie, âgée de 3 petites semaines. C’est dire que la préparation du match du soir est totale. Notre jeune marié nous gratifie de sa bonne humeur naturelle et son humour décalé plaisent assez à mes beaux-parents qui, invités au dessert sont trop heureux de voir autant de monde dans leur demeure. Nous attendrons ainsi le retour du soleil, vers 17h15 pour prendre congé et rejoindre le stade de Coudert où pour une fois nous serons en avance sur nos hôtes, y compris les brivistes qui arrivent quasiment dans la continuité.

 

La suite est à lire dans le compte-rendu du match contre l’AS Treignac.

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